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Nos guides pratiques

Si vous avez un terrain suffisamment grand, vous pouvez profiter de l’inertie thermique du sol pour bénéficier d’une ventilation naturelle qui réchauffe votre maison de façon écologique et économique : le puits canadien. Il s’agit d’un système de régulation thermique durable alimenté par l’échange sol/air. Suivez le guide pour en savoir plus sur son fonctionnement, qui est bien plus simple qu’il n’en a l’air !

Quel est le principe du puits canadien ?

Le puits canadien fait partie de la famille des puits climatiques, qui utilisent un procédé géothermique ancestral basé sur l’inertie du sol. Quelles que soient les conditions extérieures liées à la météo ou à la saison, la température de la terre varie très peu. À partir de 2 mètres de profondeur, elle se situe autour de 15° tout au long de l’année. Ainsi, en laissant circuler de l’air sous terre, via un tubage spécifique, avant de lui faire rejoindre votre maison, vous pouvez bénéficier d’une source durable de chaleur en hiver, ou de fraîcheur en été (on parle dans ce cas de puits provençal).

 

Comment fonctionne un puits canadien ?

Pour pouvoir installer un puits canadien et profiter de cette ressource naturelle afin de préchauffer ou réchauffer votre foyer, il vous faut un terrain suffisamment grand. En effet, le principe de fonctionnement d’un puits canadien est de laisser l’air circuler sous terre assez longtemps pour que sa température se modifie avant d’atteindre votre maison.

Une bouche d’entrée d’air est mise en place à une distance de 30 à 50 mètres de la maison, le plus loin possible des espaces de stationnement des voitures. Cette bouche ressemble à un conduit de cheminée, qui sort du sol sur une hauteur d’au moins un mètre. Elle est équipée d’un filtre, d’ailettes anti-pluie et d’une grille qui la protège des insectes.

Depuis cette entrée d’air, les canalisations sont enfouies sous 1,5 à 2 mètres de terre et rejoignent l’habitation. Juste avant le mur de la maison, un regard est installé pour pouvoir à tout moment contrôler facilement le fonctionnement du puits canadien. À l’intérieur du bâtiment, un ventilateur distribue l’air dans le logement. Il peut être couplé à des bouches d’extraction qui rejettent l’air vicié vers l’extérieur. Vous pouvez augmenter l’efficacité de votre puits canadien en y ajoutant une VMC à double-flux. Ainsi, le puits canadien a besoin d’électricité pour que le système de ventilation puisse fonctionner. Cependant, vous vous rendrez vite compte que la consommation électrique est compensée par les économies d’énergie réalisées sur le chauffage. Si le puits canadien n’est pas un mode de chauffage à proprement parler, il permet de maintenir une température constante, que vous pouvez rapidement augmenter avec votre solution de chauffage principale.

Il peut arriver que la température extérieure de l’air soit plus intéressante pour votre usage que la température sous terre. Dans ce cas, le principe du puits canadien peut être amélioré grâce à un by-pass qui sélectionne la source d’air la plus adaptée, en fonction de sa température et de celle de l’intérieur de la maison. Soit le puits utilisera l’air provenant des canalisations enfouies, soit l’air provenant directement de l’extérieur.

Enfin, si vous voulez que tout le foyer puisse profiter du fonctionnement du puits canadien, il doit être équipé de gaines et de bouches d’aération qui le raccordent à toutes les pièces.

 

Comment entretenir un puits canadien ?

En plus d’être écologique, le puits canadien demande très peu d’entretien. Vous devez vérifier régulièrement le filtre extérieur d’arrivée d’air et le changer tous les ans. Le nettoyage du réseau est à effectuer à grande eau tous les 2 ans et les bouches d’extraction doivent être dégagées tous les 3 mois. N’hésitez pas à confier la maintenance de votre puits canadien à un professionnel, il saura également vous donner des conseils pour optimiser son fonctionnement.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter.

 

Une VMC (ventilation mécanique contrôlée) double flux est un système de ventilation qui renouvelle l’air intérieur d’un logement. Le débit de remplacement de l’air est déterminé à l’avance, selon les besoins spécifiques du bâtiment. Le principe de fonctionnement de la VMC double flux est de faire se croiser les flux d’air entrant et sortant, le premier profitant de la chaleur du deuxième. La VMC à double flux respecte la norme du 1er janvier 2016, qui règlemente les équipements de ventilation.

Quel est le principe de la VMC double flux ?

Le fonctionnement d’une VMC double flux est basé sur le principe de l’échangeur thermique. Celui-ci est situé la plupart du temps dans les combles. L’entrée d’air neuf et le rejet de l’air vicié se font sur le toit, grâce à des conduits indépendants.

Depuis le bloc principal, 2 réseaux de gaines étanches et isolés parcourent la maison et sont équipés de deux ventilateurs indépendants. Un réseau insuffle de l’air neuf dans les pièces à vivre (séjour, chambres…) et l’autre extrait l’air vicié et humide des pièces de service (salle de bain, cuisine, buanderie…).

L’échangeur thermique permet de récupérer la chaleur de l’air expulsé pour en faire bénéficier l’air entrant. Cet air entrant est filtré et peut être, éventuellement, préchauffé par une résistance électrique ou un puits climatique naturel, avant de traverser l’échangeur thermique et d’être insufflé dans la maison. Les VMC double flux thermodynamiques sont, quant à elles, équipées d’une pompe à chaleur. Quelle que soit la méthode choisie, l’air extérieur entrant est chauffé par l’air intérieur sortant, sans pour autant que les deux flux ne se mélangent. Les déperditions sont ainsi moins importantes qu’avec une VMC classique.

Le principe de la VMC double flux permet de renouveler l’air de la maison en le remplaçant par l’air extérieur, qui est moins pollué et de meilleure qualité.

 

De quoi est composée une VMC double flux ?

Le cœur du fonctionnement d’une VMC à double flux est le moteur, sous forme de caisson, doté de 2 ventilateurs. Ce groupe est relié aux bouches d’insufflation et aux bouches d’aspiration, via 2 réseaux de gaines indépendants.

Les gaines rigides et lisses sont préférables à celles en PVC souple renforcé par du fil d’acier, utilisées pour les VMC à simple flux. Ce sont des gaines calorifugées, qui sont isolées par de la laine de verre. Leur diamètre varie de 8 à 15 cm et doit être identique à celui des bouches et raccordements.

Les gaines sont reliées à des bouches d’extraction, qui sont des boîtiers intégrés dans les murs, la plupart du temps en PVC, protégés par une grille d’aération. Leur rôle est d’aspirer l’air vers l’extérieur et vous devrez en positionner une dans chacune des pièces de services dont l’air est extrait. La bouche d’extraction a un diamètre de 8 à 12,5 cm. Les bouches d’insufflation sont, quant à elles, mises en place dans les pièces de vie. Elles sont équivalentes aux entrées d’air des VMC à simple flux, mais sont reliées à un ventilateur.

Pour une efficacité optimale, vous pouvez ajouter à votre installation un récupérateur de condensats pour récolter l’humidité provoquée par les différences thermiques entre l’air entrant et l’air sortant. Si vous souhaitez augmenter la qualité de l’air entrant, une régulation électronique et une sonde de CO2 vous permettent d’ajuster automatiquement la vitesse de ventilation en fonction du taux de CO2 détectée dans l’habitation.

Les composants d’une VMC double flux sont disponibles séparément, mais nous vous recommandons de faire appel à nos professionnels spécialisés pour son installation : ils pourront, entre autres, vous conseiller sur le système le plus adapté à votre habitation et répondre à vos questions.

 

Votre décision est prise : vous allez faire installer un poêle à granulés. C’est la solution de chauffage la plus économique et écologique sur le marché. Mais peut-être vous demandez-vous comment choisir votre poêle à pellets ? Suivez nos conseils.

Quel type de fonctionnement pour quel besoin ?

Les poêles à granulés peuvent diffuser leur chaleur par convection simple, c’est-à-dire via la vitre et le corps de chauffe, ou par air pulsé. Ils sont dans ce cas munis d’un ventilateur qui distribue l’air chaud de façon homogène. Si votre nouveau poêle à granulés est le mode de chauffage principal pour toute votre maison, c’est cette deuxième solution que vous devez privilégier. Il vous faudra aussi opter pour un modèle canalisable, c’est-à-dire que vous pourrez l’équiper de gaines et de ventilateurs supplémentaires, qui couvriront chaque pièce du foyer. Notez toutefois que les ventilateurs sont un peu bruyants, cela peut incommoder les personnes les plus sensibles.

Pour un chauffage d’appoint dans une seule pièce à vivre, la convection naturelle peut être suffisante.

Si vous vous demandez comment choisir un poêle à granulés dans le but de le relier à des planchers chauffants ou des radiateurs à eau, tournez-vous vers les modèles hydrauliques plus sophistiqués.

 

De quelle puissance avez-vous besoin ?

En fonction du volume de la pièce ou de la maison à chauffer, vous devrez sélectionner un poêle plus ou moins puissant. Sachez également que pour un volume équivalent, l’isolation peut faire varier la puissance nécessaire du simple au double.

Les granulés sont les combustibles qui offrent le meilleur rendement. Le rendement désigne la part de combustible qui est réellement restituée dans le chauffage. Les poêles à pellets peuvent aller jusqu’à 95 % de rendement, ce qui est le plus élevé de tous les modes de chauffage. Bien sûr, plus le rendement est haut, plus le poêle est économique, puisque vous utilisez moins de combustible pour atteindre la même température.

Si vous êtes tenté de choisir un poêle plus puissant que ce dont vous avez besoin, « juste au cas où », sachez que c’est inutile car il tournerait à bas régime et s’encrasserait plus vite.

 

Quelle arrivée d’air et quelle évacuation sur un poêle à pellets ?

Tous les poêles à pellets nécessitent une arrivée d’air pour créer une combustion au contact des pellets. Cet air peut provenir de la pièce où se trouve l’appareil ou de l’extérieur. On parle dans ce cas de « poêle étanche » car il n’y a aucun échange d’air avec la pièce. Le rendement est alors supérieur et le poêle plus économique.

D’autre part, en fonction de l’agencement de la pièce et de tout le logement, vous devrez décider de la façon dont les fumées sont évacuées. Cela peut être par un ancien conduit de cheminée, éventuellement sécurisé par un tubage, ou par un conduit posé spécialement, vers le toit ou vers un mur extérieur.

 

Comment stocker les pellets ?

En fonction de vos besoins et de la configuration votre logement, vous pouvez stocker vos pellets dans la même pièce que votre poêle ou dans un silo extérieur qui peut contenir votre consommation annuelle. Dans le premier cas, vous devrez alimenter le réservoir du poêle à granulés manuellement et dans le second cas, le rechargement depuis le silo peut être automatisé.

 

Comment choisir son poêle à pellets selon ses options ?

Les poêles à pellets sont aujourd’hui disponibles dans de nombreux design. Il y a forcément un modèle qui se fondra parfaitement dans le style de votre intérieur. La capacité du réservoir varie de 15 à 50 kg, cela influe également sur l’encombrement de l’appareil.

Les options sont multiples et elles apportent ergonomie et confort à votre installation. Les programmateurs permettent de régler la puissance seule ou par thermostat, ainsi que des plages horaires de fonctionnement. Certains sont connectés, vous pouvez paramétrer votre poêle à distance. Télécommande, batterie solaire, sonde déportée… Tout est prévu pour que vous puissiez vous équiper du poêle à granulés qui vous convient le mieux.

Pour plus de renseignements sur les poêles à pellets, n’hésitez pas à nous contacter.

Le poêle à granulés ou à pellets est la solution de chauffage dont le rendement est le plus élevé : entre 80 et 95 %. Cela est dû, entre autres, au fait que les pellets ont un taux d’humidité très faible, ce qui leur assure une combustion presque intégrale. Que vous l’utilisiez comme chauffage principal ou comme chauffage d’appoint, le fonctionnement d’un poêle à pellets reste le même.

Comment est alimenté un poêle à granulés ?

Le poêle à pellets est alimenté par une réserve qui renferme au minimum 15 kilos de combustible. Les granulés sont des cylindres de 2 cm environ, composés de sciure et copeaux de bois récupérés et compressés. En fonction de son volume et de votre consommation, le réservoir peut assurer plusieurs jours d’autonomie. Il doit être rempli depuis des sacs de combustible ou depuis un silo aménagé sur votre terrain. Certains silos peuvent contenir toute une année de pellets et être automatisés afin de recharger le bac du poêle sans intervention de votre part.

Les poêles sont équipés d’un programmateur qui vous permet de déterminer la température à atteindre ou à maintenir, mais également de paramétrer des séquences horaires d’allumage automatique. Ces programmateurs sont parfois pilotés à distance, grâce à une application sur votre smartphone. En fonction des réglages, le poêle va lui-même ajuster la vitesse à laquelle les granulés sont introduits dans la chambre de combustion.

 

Comment fonctionne la combustion des granulés dans le poêle ?

Le fonctionnement d’un poêle à pellets utilise les principes de bases de la combustion : c’est une réaction qui a besoin d’air, d’un combustible et d’un activateur. Depuis le réservoir, les granulés sont acheminés jusqu’à la chambre de combustion à l’aide d’un système de vis sans fin. Dans la chambre, une résistance électrique allume le feu et une arrivée d’air (parfois renforcée par un ventilateur) apporte l’oxygène indispensable. L’arrivée d’air peut provenir de la pièce elle-même ou de l’extérieur. Cette seconde configuration, dite « étanche », est un gage de confort et d’économies. Ce mode de chauffage nécessite donc de l’électricité, mais la consommation est très faible.

La convection peut se faire naturellement, via la vitre et le corps du poêle, ou être forcée par un ventilateur qui diffuse l’air chaud de façon homogène. Dans le cas où le poêle à pellets est prévu comme chauffage principal, il convient de privilégier un modèle canalisable, équipé de gaines qui rejoignent toutes les pièces de la maison et de ventilateurs supplémentaires. Les poêles hydrauliques peuvent également alimenter des radiateurs à eau ou des planchers chauffants.

 

Comment fonctionne un poêle à granulés au niveau de l’évacuation ?

L’utilisation d’un poêle à pellets produit des déchets, même s’ils sont en très faible quantité.

Les fumées sont rejetées par un tuyau. Vous pouvez recycler un conduit de cheminée existant, après l’avoir sécurisé éventuellement avec un tubage. Vous pouvez également installer un nouveau conduit, qui sera dirigé vers le toit ou vers un mur extérieur. Cela peut être fait de façon très discrète, d’autant plus qu’il existe de nombreux modèles de poêles, du plus classique au plus tendance, ce qui leur permet de se fondre dans votre décoration intérieure.

Les cendres, quant à elles, tombent dans un réceptacle sous la chambre de combustion. Ce cendrier doit être vidé régulièrement (au moins une fois par semaine) et cette opération est automatisée sur certains modèles.

 

Comment entretenir un poêle à pellets ?

Le poêle est installé par un professionnel et demande peu d’entretien. Toutes les pièces détachées sont facilement disponibles chez votre revendeur.

De la même façon qu’une cheminée traditionnelle, le conduit doit être ramoné régulièrement par un spécialiste. Il est recommandé de le faire deux fois par an, pendant et hors de la période de chauffe. Vous pouvez en profiter pour effectuer la visite d’entretien annuel obligatoire.

Si vous avez d’autres questions sur les poêles à granulés, n’hésitez pas à nous contacter.

 

C’est décidé, vous voulez vous tourner vers un mode de chauffage convivial et plus respectueux de la nature ! La cheminée classique ouverte allie le plaisir de tous les sens : les flammes chatoyantes, l’odeur du feu, le craquement des bûches… Malheureusement, son rendement est très bas, la déperdition est énorme et les émissions peuvent être nocives pour vous et pour l’environnement, si le foyer n’est pas fermé par un insert.

Les poêles de chauffage offrent une solution moderne, économique et écologique. Ils sont beaucoup moins salissants et sont disponibles dans des designs tellement variés qu’ils peuvent s’intégrer dans n’importe quel style d’intérieur. Poêle à bois ? Poêle à granulés ? Nous vous aidons à faire votre choix pour votre nouveau poêle de chauffage.

Quelles sont les caractéristiques du poêle à bois ?

Le poêle à bois est l’installation qui s’approche le plus des cheminées traditionnelles. Le combustible est constitué de bûches ou bûchettes, selon la taille du foyer. Vous retrouvez avec ce type de poêle de chauffage l’odeur du feu de bois et la convivialité des flammes.

Le rendement du poêle à bois est plutôt bon, autour de 80 %. Et il n’est que meilleur si le bois utilisé est très sec, c’est-à-dire s’il contient moins de 20 % d’humidité. Vous devez ainsi prévoir un espace de stockage pour vos bûches qui les préserve de l’humidité. Aussi, plus le foyer est grand, plus la puissance de chauffe est importante.

L’autonomie de chauffage est moyenne, car rien n’est automatisé dans ce type de poêle et les bûches doivent être chargées manuellement au fur et à mesure de leur combustion. Mais c’est aussi ce qui rappelle le plaisir du feu de bois traditionnel !

 

Le poêle à bois demande un entretien régulier et une vérification du conduit, comme une cheminée classique. Cependant, il a le gros avantage de ne pas être dépendant de l’électricité, puisque rien n’est automatisé ni programmable dans son utilisation.

Les poêles à bois peuvent être composés de différents matériaux. La fonte restitue remarquablement bien la chaleur, mais la mise en chauffe peut être un peu longue. De plus, prenez garde à vérifier que le poids important de la fonte soit compatible avec le sol sur lequel le poêle doit prendre place ! Un poêle à bois en acier est plus léger, la température monte plus rapidement, les finitions sont plus minutieuses et il peut être habillé de brique, de terre cuite, de faïence… Mais il restitue la chaleur moins efficacement.

 

Quelles sont les caractéristiques du poêle à granulés ou pellets ?

Le poêle à granulés, connu également sous le nom de poêle à pellets, est apparu sur le marché à la fin des années 90. Les pellets sont de petits cylindres d’environ 2 cm, constitués de résidus de bois compactés sans adjuvant ni colle (restes de coupe, sciure…). C’est le poêle de chauffage qui offre le meilleur rendement, autour de 90 %.

Les pellets sont entreposés dans votre maison ou dans un abri extérieur appelé silo, qui doit être préservé de l’humidité. Certains silos peuvent contenir la quantité de granulés pour toute une année de chauffage, les pellets vous sont livrés dans ce cas par camion-citerne. Vous devez charger régulièrement le réservoir de votre poêle depuis votre espace de stockage (silo ou autre), manuellement ou de façon automatisée. Une fois dans le bac du poêle, les pellets sont envoyés dans le foyer dès que cela est nécessaire : pour augmenter la température ambiante ou pour la maintenir.

 

Le poêle à granulés/pellets est dépendant de l’électricité, mais sa consommation est très faible et il demande peu d’entretien. L’électricité sert principalement à déclencher l’allumage, à alimenter le programmateur et à actionner le chargement du foyer. Le poêle a ainsi un fonctionnement automatisé. Selon la taille du bac, un poêle à pellets peut avoir plusieurs jours d’autonomie. Si l’alimentation depuis un silo extérieur est automatisée, cela va bien au-delà. Et certains modèles peuvent même être programmés à distance, pour que la pièce soit déjà préchauffée lorsque vous rentrez de vacances, par exemple.

Pour plus de conseils pour choisir votre poêle de chauffage, n’hésitez pas à nous contacter.